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Dancing on the edge
is the only place
to be.

Trisha Brown

Irene Kepl : violon







extrait :

Here Is The Thing

     

Irene Kepl Sololos Fou Records FR CD 20


Jean-Marc Foussat a encore frappé ! Cet artiste sonore et preneur de sons avisé pourrait se contenter de publier ses trésors « historiques » , les enregistrements de Derek Bailey, Evan Parker, Joëlle Léandre, George Lewis, Peter Kowald, Daunik Lazro au Dunois ou ailleurs et des albums d’artistes reconnus qui ont déjà une belle discographie. Mais comme il croit avant tout à cet esprit d’aventures et de recherches qui l’anime depuis ses débuts, il ne peut résister à l’envie de nous faire partager une belle découverte, une musique inconnue. Ici la violoniste autrichienne Irene Kepl nous gratifie d’un superbe opus solitaire d’une belle facture. Les doigts frappent la touche, l’archet ondule sur les cordes tendues, frictionnant les timbres, traçant des griffes dans l’air vibrant. Une vision organique de l’instrument, une approche tour à tour ludique, sensible, minimale, lumineuse, élégiaque, une connaissance intime des harmoniques et de leurs fréquences. Savoir dire l’essentiel avec le moindre intervalle dans une boucle infinie (Lucid) jusqu’à ce que la tension se métamorphose subitement en torsion. Un filet invisible s’échappe tel un sifflement de fourmi, le crin frôlant la corde, cette action amplifiée imperceptiblement fait naître de subtiles harmoniques à peine audibles (Move Across). Multiphonies à l’aide de la voix et du soft bow (?) (Candid). Cadences insistantes et intenses étirées vers des  climax en decelerendo et glissando orgiastique ou un ostinato /contrepoint bègue et frénétique sans solution de fin (AmiNIMAL). Pizzicato extrême et minimaliste (Drop in) Etc… il y a là tout un florilège du jeu violonistique, une  maîtrise des timbres et une poésie du son qui méritent d’être écoutés et réécoutés pour sa pertinence, sa singularité et le pur plaisir du son. On a entendu Irene Kepl au sein d’un quintet de cordes avec Paul Rogers, Nina de Heney et Albert Markos en Autriche qui fit sensation. Donc à suivre !!
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"Jean-Marc Foussat struck again! Derek Bailey, Evan Parker, Joelle Leandre, George Lewis, Peter Kowald, Daunik Lazro at Dunois or elsewhere, and albums by renowned artists can be content to publish his "historical" treasures, Which already have a nice discography. But since he believes above all in the spirit of adventure and research that has animated him since his beginnings, he can not resist the urge to share with us a beautiful discovery, an unknown music. Here the Austrian violinist Irene Kepl gives us a superb opus solitaire of a beautiful invoice. The fingers strike the key, the bow waves on the strings, rubbing the stamps, tracing claws in the vibrating air. An organic vision of the instrument, an approach in turn playful, sensitive, minimal, luminous, elegiac, an intimate knowledge of harmonics and their frequencies. Know how to say the essential with the least interval in an infinite loop (Lucid) until the tension suddenly turns into torsion. An invisible net escapes like a whistle of ant, the hair brushing the rope, this action amplified imperceptibly gives rise to subtle harmonics barely audible (Move Across). Multiphonies using voice and soft bow (?) (Candid). Insistent and intense cadences stretched towards climax in decelerendo and orgiastic glissando or an ostinato / counterpoint stammering and frantic without solution of end (AmiNIMAL). Pizzicato extreme and minimalist (Drop in) Etc ... there is a whole range of fiddling game, a mastery of the timbres and a poetry of the sound that deserve to be listened to and re-listened for its relevance, its singularity and the pure pleasure of the sound . We heard Irene Kepl in a string quintet with Paul Rogers, Nina de Heney and Albert Markos in Austria which caused a sensation. So to follow !!"-Jean-Michel Van Schouwburg

Sololos ist ein relativ spontanes, an einem Tag in Frankreich entstandenes Solo-Album der in Wien lebenden Geigerin Irene Kepl, die es hier geschafft hat, zwölf ziemlich kurzweilige und spannende Improvisationen zu verewigen. Der Bogen streicht mal geschwind und kräftig, einen vollen Ton erzeugend, mal zart, kaum hörbar, über die vier Seiten. Gezupft wird auch, und plötzlich singt sie. Es ist oft melodisch, aber auch geräuschhaft schön. Verschiedenste Spielarten kommen dabei zum Einsatz. Alles aber weit entfernt von Leistungsschau oder Geprotze. Ein tolles Album, voller Lebensfreunde.” (freiStil, nr. 71, sim)


“Kepl adopts American post-modernist choreographer-dancer Trisha Brown advice to frame her own aesthetics: “Dancing on the edge is the only place to be”. Kepl debut solo violin album explore edgy terrains of playing the violin or playing with violin. Kepl summarizes on SololoS her past years experiences of the of playing solo violin performances - interpretations, composition and free-improvisation. Kepl follows, even loses herself, within the violin timbral colors, uses her voice to enhance the instrument colors, plays, game-like, with subtle feedback, conquers the space, feels the resonating sounds of the violin in her body and creates multi-layered overtones.

The 12 pieces of SololoS were recorded on one day on March 2016 in the Northern suburb of Paris La Garenne-Colombes, offer her highly-personal, rich and commanding language.. She investigates the timbral spectrum of the violin with extended bowing techniques on “Here Is the Thing” or the effect of repetitive-minimalist texture on “AmiNIMAL”; searches microtonal sounds on “Move Across”; explores how the intense bowing or scratching the strings correspond with the recording space on “Lucid” or how her voice extends the violin and vice versa on the quiet “Candid” and stormy “Apogee”. She even sketches playful songs on the twisted “forget-me-not” and the ironic “Walzer On The Roof” and revisits her musical roots on “Bacino”.” (free Jazz blog, Eyal Hareuveni)


“Le soliste et son miroir. C’est ce qui plane autour de SololoS, le premier album de la violoniste autrichienne Irène Kepl. Ce n’est pas seulement le titre en palindrome, c’est aussi toute l’approche de l’instrument. Le registre est éloigné des violons de Zingaro ou de Loriot. Il ne sonde pas les profondeurs mais tente d’exprimer la légèreté malgré les dissonances (« Forget Me Not »). L’intensité peut se masquer derrière l’apparence de la fragilité (« Lucid ») ; une discussion effrénée s’amorce et jamais ne soliloque. Est-ce l’archet qui parle aux cordes et leur rend coup pour coup, parfois jusqu’à l’entêtement (« AmiNiMal ») ? Est-ce la voix qui s’harmonise avec le frottement, évoquant quelque Joëlle Léandre séraphine (« SingSangSung ») ? Toujours est-il qu’il y a plusieurs âmes dans ce solo capté par Jean-Marc Foussat pour son label Fou Records, qui reprend son bâton de pèlerin pour nous faire découvrir les nouveaux talents à suivre de la musique improvisée.” (citizen jazz, 19.3.2017, Franqi Barriaux)


“On retrouve le label Fou records de Jean-Marc Foussat avec ce disque solo de la violoniste autrichienne Irene Kepl, une jeune improvisatrice-compositrice à la carrière bien remplie qui multiplie les rencontres (Joëlle Léandre, Tristan Honsinger, Mats Gustavsson, Joe McPhee, entre autres). Exercice exigeant et périlleux que le solo de violon improvisé mais Irene Kepl l’assume avec un grand talent.” (culture Jazz, Dec 2016, Musea)